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Association Locale de l'Union Fédérale des Consommateurs Que Choisir


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Changement de site WEB
Le site quechoisir-ardeche.org va fermer ses portes, il est désormais remplacé par le site https://ardeche.ufcquechoisir.fr/.

Nous vous remercions de votre fidélité et continuerons à vous informer sur les évènements de notre association et sur les actions de notre fédération à partir de ce nouveau site.
Une redirection automatique sera mise en place dans les prochains jours.

En ces temps difficiles, Il est nécessaire de rester vigilant afin d’éviter les arnaques en tout genre qui ne manqueront pas de surgir. L’UFC de l’Ardèche s’adapte à la situation et se tient à votre disposition en utilisant les possibilités offertes par le numérique.
Pour cela, chaque consommateur peut nous soumettre un litige en ligne. Pour exposer votre litige, cliquer ici puis laissez-vous guider en suivant les instructions.

Nouveau site: https://ardeche.ufcquechoisir.fr/


JP Sage


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Travaux de rénovation énergétique: Les sociétés les plus signalées dans les litiges traités
En 2019, les associations locales de l'UFC-Que Choisir ont traité plus de 4 000 litiges, rien que dans le domaine de la rénovation énergétique. Si les consommateurs se sont plaints des pratiques de 1 045 entreprises au total, le nom de certaines revient beaucoup plus souvent que d'autres.

Le palmarès des sociétés qui causent le plus de litiges (voir encadré) compte celles qui suscitent au moins 10 fois plus de plaintes que la moyenne, qui s'établit à 3,5 par entreprise.

Ainsi Technitoit, numéro un de notre triste palmarès, suscite 28 fois plus de plaintes que ses pairs, c'est d'ailleurs une habituée de notre classement. Elle était numéro 2 en 2018 mais persiste dans ses mauvaises pratiques. Les associations locales de l'UFC-Que Choisir ont d'ailleurs plus de 600 dossiers à son sujet, ce n'est pas rien ! BT Concept eco, à nouveau dans la liste des « moutons noirs » de la rénovation énergétique même si elle ne tient plus le haut de l'affiche, totalise de son côté 464 dossiers, et Avenir Energie 320.

Group Solar et Objectif Economie ont chacune 17 fois plus de litiges que la moyenne, et leurs pratiques se dégradent par rapport à 2018, les plaintes les concernant ont fortement augmenté. Objectif Economie se dit pourtant détentrice des labels Qualisol, QualiPv et QualiPac qui mettent en confiance. Les organismes de certification seraient bien inspirés de faire du ménage.

À noter, l'entrée dans cette liste de deux sociétés dont le nom fleure bon les services officiels, qu'il s'agisse des instances européennes ou françaises. Elles se nomment en effet Conseil Europe Environnement et Agence française pour la transition énergétique. Avec de telles dénominations, il est facile d'obtenir un rendez-vous pour un audit ou un bilan énergétique gratuit au nom de l’Ademe, du ministère de l’Écologie, de l'Union européenne.

Mais toutes ces entreprises utilisent à peu près les mêmes méthodes commerciales, qui s'apparentent souvent à des pratiques trompeuses et déloyales. Tout commence en général par le démarchage téléphonique, où le télévendeur insiste jusqu'à décrocher un rendez-vous chez le client prospecté. Le commercial déploie alors tous ses talents, entre calculs de rentabilité qui font rêver, promesses de rendement impressionnantes, assurance de toucher des aides ou des revenus élevés. Évidemment c'est irréaliste, mais sur le coup le ménage est conquis, il signe.

Une fois qu'il a retrouvé ses esprits, annuler la commande n'est pas si simple. Les bons de rétractation peuvent être absents, ou les contrats antidatés. Et c'est souvent le moment où il découvre qu'il a souscrit un emprunt, ce que le démarcheur s'était bien gardé de lui préciser.

La DGCCRF a commencé à s'attaquer aux fraudes et aux pratiques commerciales trompeuses en matière de rénovation énergétique, mais les nombreuses plaintes que traitent les associations locales de l'UFC-Que Choisir prouvent que les entreprises qui démarchent ne sont pas pour autant découragées.

Le palmarès des sociétés qui causent le plus de litiges en matière de rénovation énergétique

1. TECHNITOIT
2. GROUP SOLAR
3. OBJECTIF ECONOMIE
4. AVENIR ENERGIE (MEDIA SYSTEME)
5. SIBEL ENERGIE (NJCE)
6. ENVIR (HD ENERGIE PRODUCTION)
7. FRANCE PAC ENVIRONNEMENT
8. BT CONCEPT-ECO
9. AGENCE FRANCAISE POUR LA TRANSITION ENERGETIQUE (AFTE)
10. SOLUTION ECO ENERGIE (SOLECO)
11. SVH ENERGIE
12. SWEETCOM
13. CAP SOLEIL ENERGIE
14. CONSEIL EUROPE ENVIRONNEMENT
15. ECO GROUPAGE

UFC Que Choisir en ligne
Élisabeth Chesnais


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Coronavirus: Ce qu’il faut savoir sur l’attestation de déplacement dérogatoire
Le décret est tombé le lundi 16 mars et s’applique depuis le 17 : le déplacement de toute personne hors de son habitation est interdit en France, ainsi qu’à Saint-Barthélemy, Saint-Martin et Saint-Pierre-et-Miquelon, et ce afin de lutter contre la propagation de l’épidémie de Covid-19. Cette interdiction, qui court pour l’instant jusqu’au 31 mars prochain, comporte des exceptions, les motifs suivants donnant lieu à une autorisation de sortie :

- Activité professionnelle si le télétravail n’est pas possible
- Achats de biens de première nécessité
- Soins
- Impératif familial
- Activité physique individuelle
- Sortie des animaux domestiques

Les mesures de confinement obligent ainsi la population à quitter le domicile muni d’une « attestation de déplacement dérogatoire » prouvant le bienfondé de la démarche. Ce document est à remplir par la personne désirant se déplacer elle-même et constitue une déclaration sur l’honneur.

Formulaire sous format numérique interdit

Afin de s’assurer du respect de cette mesure, un dispositif a été déployé dans tout le pays : 100 000 policiers ou gendarmes veillent à ce que chaque personne interpellée possède ce justificatif. Ainsi, quiconque sort pour l’un des motifs invoqués peut être contrôlé. Toute infraction à cette règle est sanctionnée d’une amende de 135 €, qui peut être portée à 375 € en cas de non-paiement ou de contestation. En revanche, une fois que l’amende est payée, il n’est plus possible de la contester.

Le formulaire de dérogation pour les sorties du domicile connaît un revirement de situation depuis ce mercredi. Alors que le document présenté sous format numérique sur un téléphone portable était censé être autorisé en début de semaine, cette information a été contredite depuis. Contactée, la police nationale explique que « pour l’instant, l’attestation numérique n’est pas valable », cette interdiction émanant du ministère de l’Intérieur. De nombreux hôtels de police départementaux s’en sont fait l’écho sur la Toile. Celui de l’Hérault indique par ailleurs sur Twitter qu’« un dispositif d'attestation numérique est en cours d'étude/élaboration ». Les informations pourraient alors encore évoluer. Pour l’heure, une telle précision était nécessaire, car légalement, « l'écrit électronique a la même force probante que l'écrit sur support papier », mais doit cependant être « établi et conservé dans des conditions de nature à en garantir l'intégrité » (article 1366 du code civil).

Des sites frauduleux volent vos données personnelles

De fait, « cette interdiction vise à éviter les trafics, comme l’envoi par mail d’une attestation à quelqu’un d’autre, et s’assurer que la personne qui la présente en soit l’auteur », précise une source policière. À cela s’ajoute le risque d’utilisation de données personnelles par des sites tiers éditeurs de documents sous format PDF, ou bien illicites. Une crainte justifiée, les arnaques liées au coronavirus continuant de se répandre ! De faux sites, tels generer-attestation.fr ou vik.io/sortie/, proposent de générer pour vous le PDF (ils proposaient la version web auparavant mais se sont très vite adaptés !). Vous devez simplement délivrer certaines informations : nom, prénom, adresse, motif de déplacement et signature. Après validation, un formulaire en format PDF est généré. Si le premier site suscité reproduit la version officielle du document, le second ne prend même pas cette peine. Le danger n’est pas immédiatement visible, mais vos données seront alors collectées par les escrocs qui se cachent derrière le site et pourront être utilisées à des fins malveillantes, notamment votre signature. La Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil) a alerté au sujet de ces sites frauduleux. Attention donc, fiez-vous uniquement aux sites officiels gouvernementaux (gouvernement.fr ou interieur.gouv.fr) pour imprimer le document (1).

En pratique

Avant de sortir, il vous faut impérativement disposer de l’attestation dérogatoire dûment renseignée, sous format papier. Pour cela, vous pouvez l’imprimer puis la remplir. Si vous ne disposez pas de moyen d’impression, vous pouvez rédiger de façon manuscrite sur papier libre le texte officiel. Certains journaux locaux ont même imprimé le modèle dans leurs pages pour découpage. Le contrôle n’est pas automatique et dépend de la présence de policiers dans votre zone de déplacement, mais il peut aussi bien avoir lieu dans la rue que sur la route. N’oubliez donc pas de vous munir de ce document ainsi que d’une pièce d’identité avant toute sortie.



Le message de la Cnil sur Twitter.


(1) L’attestation de déplacement dérogatoire ainsi que l’attestation de déplacement professionnel sont, par exemple, disponibles sur le site du ministère de l’Intérieur à cette adresse : https://www.interieur.gouv.fr/Actualites/L-actu-du-Ministere/Attestation-de-deplacement-derogatoire-et-justificatif-de-deplacement-professionnel
UFC Que Choisir en ligne
Marie Bourdellès


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Coronavirus: Les masques maison, mieux que rien
Confectionner un masque maison, une idée saugrenue ? Pas si sûr. Acheter des masques en pharmacie est impossible depuis le début de l’épidémie de Covid-19, et il vaut mieux de toute façon les réserver aux professionnels de santé qui en manquent cruellement pour leurs consultations. La seule solution, pour qui souhaite limiter la contamination de cette façon, consiste à s’armer d’une machine à coudre (à défaut, d’une bonne dose d’huile de coude) et de chutes de tissu.

Attention, comme nous l’avons rappelé, s’affubler d’un masque et se croire à l’abri du coronavirus est une erreur. Toutes les études le montrent, en période de circulation généralisée d’un virus, le masque n’est rien s’il n’est pas accompagné de mesures strictes de lavage des mains et, comme c’est le cas en ce moment, de confinement de la population. Mais, même marginale, son utilité peut s’entendre, surtout pour une épidémie qui passe par de nombreux porteurs sains ou faiblement symptomatiques. L’idée étant, dans le doute, d’éviter de répandre autour de soi le virus dont on pourrait être vecteur sans le savoir.

Deux études ont montré que les masques en tissu maison protégeaient moins bien que les masques FFP2 ou chirurgicaux, mais qu’ils protégeaient quand même. En somme, c’est mieux que rien. L’une d’elles, publié en 2013, a comparé différentes matières textiles, notamment celles disponibles à la maison en cas d’urgence. Conclusion, il vaut mieux utiliser des sacs pour aspirateur ou des torchons, que du lin ou des vieux t-shirts, dont la trame n’est pas assez serrée. Le modèle doit également épouser les contours du nez, afin qu’il y ait le moins d’interstices possibles. Le patron et les instructions de réalisation diffusées par le CHU de Grenoble (1) donnent un résultat correct. Le masque est constitué d’une première épaisseur en coton épais et d’une doublure plus légère. Entre les deux vient s’intercaler un morceau de sac d’aspirateur ou de molleton.

Une fois le masque terminé, tout l’enjeu consiste ensuite à l’utiliser correctement. Pas question de le garder des heures, ou de l’enlever et de le remettre sans cesse : il serait très vite contaminé. Un masque artisanal en tissu n’est efficace que le temps de quelques courses à l’extérieur. Il faut le mettre en place au moment de partir, après s’être lavé les mains, et attendre d’être rentré pour l’ôter. Un nettoyage s’impose après chaque utilisation, sans excès : c’est le savon qui débarrasse le tissu d’une éventuelle contamination, de l’eau chaude du robinet suffit.

(1) Informations disponibles sur https://www.infirmiers.com/pdf/masque-tissu.pdf
UFC Que Choisir en ligne
Anne-Sophie Stamane


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Coronavirus: Pas d’anti-inflammatoires en cas d’infection
Les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) ne font pas bon ménage avec les infections, même virales. La Covid-19 qui circule en ce moment en France et partout dans le monde ne fait pas exception. La prise d’ibuprofène et autres médicaments de cette famille « pourrait être un facteur d’aggravation », a averti le ministre de la Santé Olivier Véran sur son compte Twitter. La Direction générale de la santé signale également des « événements indésirables graves liés à l’utilisation des AINS » chez des patients ne présentant pas de facteur de risque particulier.

En cas de symptômes, le traitement de choix reste le paracétamol (Doliprane, Efferalgan, Dafalgan, etc.). Dans ce cas, la dose à ne pas dépasser est de 60 mg par kilo par jour ou 3 grammes par jour. Il ne faut en aucun cas prendre d’AINS (Advil, Nurofen, Spedifen, etc.). En revanche, les personnes suivant déjà un traitement anti-inflammatoire, corticoïde par exemple, ne doivent pas l’interrompre sans avis de leur médecin.

Un risque déjà connu

Ce lien entre AINS et complications infectieuses n’est pas nouveau. En avril 2019, l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) l’a mis en évidence dans un rapport sur l’ibuprofène et le kétoprofène (Bi-Profénid), tous deux très utilisés. Ce risque peut concerner des situations banales, comme des angines ou des piqûres d’insectes. Depuis 2000, 337 cas de complications infectieuses ont été liés à la prise d’ibuprofène et 49 à la prise de kétoprofène, chiffre l’Agence.

Dans l’espoir de limiter les mauvais usages, l’accès aux anti-inflammatoires (ibuprofène, aspirine) dans les pharmacies a été limité le 15 janvier. Ils ne sont plus en libre-service mais restent disponibles sans ordonnance. Il faut désormais les demander au pharmacien, qui devrait remplir son rôle de conseil à cette occasion.
Les anti-inflammatoires non stéroïdiens à éviter en cas d'infection (virale ou bactérienne)*

Afin de proposer une information à jour, le département de pharmacologie de l’université de Bordeaux, en lien avec les centres de pharmacovigilance, propose un site dédié au lien entre Covid-19 et médicaments. Il est possible d’y vérifier si un traitement suivi présente un risque d’aggravation des symptômes en cas d’infection. Il est disponible à l’adresse suivante : https://www.covid19-medicaments.com/



* D’autres formes non listées ici existent (suppositoire, collyre, gel, etc.). Elles ne sont pas concernées par cette alerte de l’ANSM.
Les bons réflexes

En cas de symptômes suspects (fièvre, toux, difficultés respiratoires/essoufflement), il est recommandé de rester à domicile et d’éviter tout contact avec des personnes saines. Les mesures barrières s’imposent alors plus que jamais, y compris à domicile :

- hygiène régulière des mains ;
- tousser dans son coude ;
- recours à des mouchoirs à usage unique ;
- éviter les embrassades.

Si la téléconsultation est accessible, n’hésitez pas à la privilégier. Cela participera à limiter la transmission du virus. Pour la même raison, ne vous rendez pas chez votre médecin avant de l’avoir appelé et averti de vos symptômes. Si les symptômes s’aggravent (difficultés respiratoires accrues, signes d’étouffement), contactez le 15.

UFC Que Choisir en ligne
Audrey Vaugrente


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