En tête UFC Que Choisir de l'Ardèche

Contacts Ardèche

Association Locale de l'Union Fédérale des Consommateurs Que Choisir


Siège: Place de la Gare - 07200 AUBENAS - Tel : 04 75 39 20 44 - Email : contact@ardeche.ufcquechoisir.fr

 Mega Menu
Accueil > Liste des articles publiés en 1 / 2019:

Diagnostic de performance énergétique: Un projet de fiabilisation bienvenu
Les diagnostics de performance énergétique (DPE) c’est la loterie, ils faussent le marché immobilier, la dernière enquête de Que Choisir sur le sujet l’a encore démontré. C’est d’autant plus grave qu’ils déterminent la valeur verte des logements. Ils apportent une surcote à ceux qui sont bien classés et une sérieuse décote aux mal notés. Les notaires font les comptes chaque année et la tendance se confirme. Selon les régions, une maison classée en F ou en G se vend de 9 à 17 % moins cher que si elle est en D, tandis qu’une maison classée en A ou en B vaut de 6 à 14 % plus cher que si elle est en D.

De plus l’importance des DPE va encore s’accroître. La loi Elan adoptée l’automne dernier stipule que le DPE deviendra opposable à compter du 1er janvier 2021, et plus seulement vaguement informatif. C’est une mesure que l’UFC-Que Choisir réclamait depuis des années. Tout acquéreur ou vendeur qui s’estime floué pourra alors se retourner contre le professionnel.

Mais pour cela, le DPE doit devenir fiable, et ce n’est pas une mince affaire. « Nous avons vendu un pavillon des années 50 après avoir réalisé de gros travaux d’isolation qui l’avaient rendu très confortable hiver comme été. Pourtant, le diagnostiqueur nous l’a classé en E, c’est incompréhensible, témoigne Christine. Face à notre colère, il l’a placé dans le bâti d’avant 1949 ce qui lui a permis de consulter nos factures de gaz. Du coup il nous a ressorti le DPE en B. C’est une méga-fumisterie », s’insurge-t-elle. Marie-Thérèse est tout aussi remontée. En 2007, sa maison sans isolation fut classée en E. Après avoir fait poser 20 cm de laine de roche sous la toiture et changé tous les ouvrants pour du double vitrage performant, elle a fait refaire un DPE récemment. Stupeur, le diagnostiqueur a rétrogradé sa maison en F ! Heureusement la fiabilisation des DPE est en cours, mais sans refonte profonde de la formation des professionnels, il est peu probable que la mise à jour de la méthode de calcul, des logiciels et des données puisse faire des miracles. Que Choisir ne manquera pas de vérifier la fiabilité des nouveaux DPE en temps voulu.


Lire aussi:

Immobilier - Les diagnostics obligatoires
Bilan énergétique gratuit - Gare aux arnaques


UFC Que Choisir en ligne
Élisabeth Chesnais


...lire la suite

Facture d’électricité: Attention à l’arnaque du remboursement de la CSPE
Quelques consommateurs nous ont interpellés sur la base d’un scénario à chaque fois identique. « On m’a téléphoné pour me proposer de faire enlever la taxe CSPE de ma facture d’électricité et me la faire rembourser. La personne veut un rendez-vous à mon domicile. Qu’en pensez-vous ? » À Que Choisir c’est clair et net, nous en pensons le plus grand mal. C’est tout simplement une arnaque.

Ces officines surfent sur une décision du Conseil d’État en date du 3 décembre 2018. Elle est venue préciser un arrêt de la Cour de justice de l’Union européenne du 25 juillet dernier. Mais elles l’aménagent à leur sauce. Elles cherchent juste à se faire rémunérer en promettant le remboursement de la CSPE, cette taxe prélevée sur toutes les factures d’électricité, qu’on soit client d’EDF ou de n’importe quel autre fournisseur d’électricité.

La démarche a d’autant plus de quoi séduire que cette taxe plombe lourdement les factures. D’un montant de 3 € par MWh à sa création en 2003, elle est à 22,5 € par MWh depuis 2016, un montant auquel il faut ajouter une TVA de 20 %, soit en réalité 27 € facturés tous les 1 000 kWh consommés. Un ménage qui consomme 5 000 kWh par an paie ainsi 135 € de CSPE. L’enjeu n’est pas négligeable.

Pourtant son remboursement est impossible. Seule une petite fraction de la taxe est en réalité sujette à remboursement (7,4 % au titre de l’année 2009 par exemple) et sur une période qui s’étale de 2009 à 2015. Mais pour un remboursement éventuel de cette part de CSPE, il faut avoir réclamé en temps et en heure, c’est-à-dire au cours de l’année qui suit le paiement contesté. Du fait de ce délai très bref, aucune demande de remboursement entreprise en 2018 ou en 2019 ne peut aboutir. Il aurait fallu faire la demande courant 2010 ou 2011 en fonction de la date de paiement pour la fraction 2009, courant 2016 ou 2017 pour celle de 2015. Tous ceux qui vous font miroiter un possible remboursement sont des escrocs.

Lire aussi:

Facture EDF - La CSPE n’est pas remboursable
Électricité - Comment choisir son fournisseur


UFC Que Choisir en ligne
Élisabeth Chesnais


...lire la suite

Colorant E171 dioxyne de titane: Finalement bientôt interdit après que l'interdiction ait été renvoyée aux calendes grecques
Mise à jour du 18/01/2018:
En effet, le Ministre, qui entendait s’abriter derrière un supposé doute scientifique autour de l’impact sanitaire de cet additif et la libre circulation des marchandises pour ne pas adopter l’arrêté attendu, a enfin entendu nos appels au respect du principe de précaution. Alors qu’il existe des alertes sérieuses sur cet additif (Inra, Circ, Anses), je n’ai pas manqué de rappeler au Ministre que le doute doit bénéficier aux consommateurs et non au lobby agroalimentaire et des fabricants d’additifs ! Le Ministre nous a bien affirmé cet après-midi qu’il signerait l’arrêté mi-avril 2019 se laissant ainsi, selon ses dires, le temps de sécuriser au plan juridique cet arrêté. Et, ce, quelles que soient les conclusions de l’Anses saisie récemment !

Si l’on doit se réjouir de cette prise de position s’agissant des produits alimentaires, le problème reste néanmoins entier pour les médicaments et les cosmétiques. Nos tests ont en effet souligné la présence de l’E171, au-delà de l’alimentaire, dans les cosmétiques et les médicaments. Il serait donc bon que les pouvoirs publics prennent le problème dans sa globalité. Mais, aujourd’hui, ne boudons pas notre satisfaction, et souhaitons que ce revirement soit bel et bien le dernier épisode du cacophonique feuilleton autour de cette interdiction !




Bien que la loi alimentation votée à l’automne prévoie de suspendre l’utilisation du dioxyde de titane (E171) dans les produits alimentaires, la mise en œuvre de cette mesure prendra de longs mois, si toutefois elle voit le jour.

Quel est l’intérêt de voter des lois et ne pas les appliquer ? La question est légitime au regard des tergiversations du gouvernement concernant l’interdiction du dioxyde de titane (nom de code : E171) dans les produits alimentaires. Colorant utilisé aussi bien en alimentation que dans les médicaments et les cosmétiques, cet additif est au moins en partie nanométrique. Cette taille infinitésimale pourrait lui conférer, comme à tous les nanomatériaux, des propriétés toxiques spécifiques. Une étude publiée par l’Institut national de la recherche agronomique (Inra) en janvier 2017 avait mis en lumière l’apparition de lésions précancéreuses et une baisse des défenses immunitaires chez le rat. En mai 2018, la secrétaire d’État Brune Poirson annonçait la suspension « avant la fin de l’année » de l’additif dans les produits alimentaires. La loi alimentation votée à l’automne prévoyait également cette suspension dans son article 53. Inquiètes des atermoiements du gouvernement depuis lors, 22 organisations dont l’UFC-Que Choisir signaient fin décembre une tribune pour exiger le retrait du E171 des produits alimentaires.

Très longue procédure



Bruno Le Maire a fini par répondre sur le plateau de l’émission C à vous (France 5)… qu’il était urgent d’attendre. Il faut en effet prouver un « danger grave et immédiat » pour justifier une telle interdiction, faute de quoi la France pourrait se faire taper sur les doigts par Bruxelles au nom du principe de libre circulation des produits. Le ministre de l’Économie a annoncé avoir demandé à l’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses) d’accélérer ses travaux au sujet de l’additif pour rendre un avis au plus tard à l’automne. Si l’Anses conclut à un risque, le ministre saisira la Commission européenne qui devra elle-même demander un avis à l’Agence européenne de sécurité sanitaire. Bref, la procédure n’est pas près d’arriver à son terme. Ce que gouvernement et parlement savaient parfaitement avant d’introduire dans la loi un article qui tient plus de l’affichage que de la volonté sincère de protéger les consommateurs.

Un colorant d’utilité seulement esthétique



Le problème est que l’évaluation sanitaire des nanomatériaux est extraordinairement complexe et que s’il est difficile de prouver un danger « grave et immédiat », il est tout aussi difficile de garantir leur sécurité d’utilisation. L’Anses souligne régulièrement que des doutes importants subsistent à ce sujet. Elle l’a encore fait après la parution de l’étude de l’Inra, insistant sur « la nécessité de conduire […] les études nécessaires à la parfaite caractérisation des effets sanitaires potentiels liés à l’ingestion de l’additif alimentaire E171 ». L’agence a aussi invité à plusieurs reprises les pouvoirs publics à peser l’utilité de chaque nanomatériau. En l’occurrence le dioxyde de titane est un colorant, à visée purement esthétique, dont on peut parfaitement se passer. C’est d’ailleurs ce qu’ont commencé à faire nombre d’industriels (en particulier des confiseurs) et de distributeurs pour les produits à leur marque, devançant ainsi la surprenante déclaration de Bruno Le Maire selon lequel « dans le doute, c’est aux industriels de s’abstenir ».

Dans des médicaments aussi



On peut donc espérer qu’à terme, le problème de la présence de nanoparticules dans les aliments sera derrière nous. La situation est malheureusement bien différente pour les médicaments : l’industrie pharmaceutique n’a jamais réagi aux différentes enquêtes et tests que nous avons publiés, espérant sans doute échapper à la reformulation des 4 000 médicaments concernés. Comme le montrent leurs interpellations régulières via notre courrier des lecteurs, les malades chroniques contraints de consommer quotidiennement des médicaments contenant du dioxyde de titane préféreraient pourtant des gélules et comprimés moins blancs mais plus sûrs.
UFC Que Choisir en ligne
Fabienne Maleyson


...lire la suite

Profil nutritionnel des aliments: 10 ans et toujours rien
Face à la multiplication des allégations nutritionnelles sur les emballages des aliments, les associations européennes de consommateurs, par la voix du Bureau européen des unions de consommateurs (Beuc), demandent depuis des années un encadrement de ces pratiques. Objectif : qu’un aliment globalement peu intéressant du point de vue nutritionnel (trop gras, trop sucré, trop salé) ne puisse afficher des mentions valorisantes du type « Source de calcium », « pauvre en gras », « riche en fibres » ou encore « Renforce le système immunitaire ».

Un profil pour le 19 janvier… 2009

Afin de déterminer quelles sont les denrées autorisées à comporter des allégations nutritionnelles et de santé au sein de l’Union européenne (UE), la Commission européenne aurait dû établir un système de profil nutritionnel des aliments au plus tard le 19 janvier 2009, selon une législation votée par l’UE en 2006. Ce « profilage nutritionnel » vise à classer les aliments en fonction d'un certain nombre de critères, notamment la teneur en nutriments. Mais les travaux ont pris du retard. Beaucoup. En fait, 10 ans de retard…

Un retard « inacceptable »

Un délai que le Beuc estime « inacceptable », alors que cet « outil important empêcherait l’industrie alimentaire de fabriquer des aliments et des boissons mauvais pour la santé qui paraissent plus sains qu’ils ne le sont », rappelle-t-il dans un communiqué. Pourtant, la fédération d’associations de consommateurs avait « à plusieurs reprises invité la Commission à établir de tels profils », d’autant plus après avoir identifié « de nombreux exemples d'aliments malsains commercialisés comme étant sains sur le marché de l'UE ». En vain.

« Sourde oreille »

« La Commission européenne a malheureusement fait la sourde oreille à nos appels de longue date, regrette Monique Goyens, Directrice générale du Beuc. Les consommateurs ont été induits en erreur par d'innombrables allégations qui dissimulent des aliments malsains comme des choix sains. Ce retard est d’autant plus inacceptable que les problèmes de poids sont en plein essor […]. Parce que les messages attrayants peuvent fortement influencer les consommateurs quand ils achètent des aliments ou des boissons, seuls les produits sains méritent une allégation. » Le Beuc exige donc que Bruxelles publie un rapport avant les prochaines élections européennes, en mai 2019.


Lire aussi:

Affichage nutritionnel - Quand l’agroalimentaire complote
Produits alimentaires - Les mirages de l’emballage


UFC Que Choisir en ligne
Elsa Casalegno


...lire la suite

Pouvoir d’achat: Les vraies hausses des prix et comment y échapper
Le pouvoir d’achat a été plus que jamais au cœur de l’actualité ces derniers mois, le mouvement des « gilets jaunes » étant né en réaction à la vie chère. Mais derrière les fantasmes, quelle a été la vraie hausse des prix ? Alors que l’Insee (Institut national de la statistique et des études économiques) l’estime à +3,65 % sur la période 2014-2018, chez Que Choisir, nous l’évaluons à +5 %. Comme le Smic n’a progressé que de 4,60 % sur cette période, cette hausse de prix représente donc une perte sèche de pouvoir d’achat pour beaucoup de Français, en particulier les plus fragiles.

Les secteurs épargnés par les hausses sont rares… voire inexistants. Elles vont de 0,1 % pour les communications (services postaux, abonnements Internet ou mobile) à 12 % pour l’alcool et le tabac.



Parmi les hausses les plus douloureuses pour le porte-monnaie des ménages, celles liées au logement, le premier poste de dépense des Français. Elles sont tirées par le prix de l’énergie. Ainsi, pour un ménage chauffé au fioul, remplir une cuve de 2 000 litres coûte 1 978 € aujourd’hui, contre 1 730 € en 2014 chez le même livreur. Côté électricité, la hausse est moins importante mais non moins douloureuse : pour une consommation de 5 000 kWh au tarif réglementé (consommation moyenne d’un ménage), la facture s’établit à 862 €, en hausse de 8 % en 4 ans.

Même dans la high-tech et l’électroménager, où les prix sont réputés baisser régulièrement, la facture est stable, selon nos observations. Par exemple, le prix moyen des lave-linge testés par Que Choisir s’établit en 2018 à 589 €, un niveau très proche de ceux testés en 2014 (582 €). Cette différence avec les chiffres officiels s’explique par le fait que l’Insee, dans sa mesure de l’inflation, applique un « effet qualité » aux produits afin de mesurer les dérapages des prix à qualité constante. Cela signifie que si un smartphone coûte cette année plus cher que le modèle de l’an dernier, mais qu’il est plus puissant, l’institut ne considérera pas que son prix a progressé, puisque le consommateur y gagne en fonctionnalités (voir notre enquête sur l’évolution du pouvoir d’achat).


Nos conseils pour économiser

Les prix en eux-mêmes ne sont pas la seule variable expliquant la sensation de perte du pouvoir d’achat. Les dépenses contraintes (loyer, assurances, abonnements, cantine…), qui représentent 32 % du budget pour les classes moyennes, mais jusqu’à 60 % de celui-ci pour les ménages pauvres, ont tendance à prendre une part de plus en plus importante du budget, à mesure que les services liés à nos achats se développent. Exemple révélateur de cette tendance : là où il y a quelques années il suffisait d’acheter un téléviseur, il devient aujourd’hui difficile de suivre une compétition sportive sans souscrire un abonnement à Canal+, BeIN Sports ou SFR Sport.

Pour vous aider, la rédaction de Que Choisir vous dévoile ses conseils pour moins dépenser en matière de consommation énergétique, d’alimentation, de déplacement (en voiture, en train ou en avion), d’équipement high-tech, de santé et de produits financiers (frais bancaires et assurances).

Notre site Internet regorge également de ressources utiles et indépendantes :

Notre comparateur mutuelle vous aider à trouve la complémentaire santé adaptée à votre profil.
Notre comparateur assurance habitation vous guide pour sélectionner la multirisque habitation la moins chère.
Pour choisir une nouvelle banque parmi une offre foisonnante, utilisez notre comparateur des tarifs des banques.
Grâce à notre calculateur de consommation de gaz et d’électricité, vous pouvez réduire votre facture annuelle d’énergie.
Comparez les prix des offres des opérateurs de téléphonie mobile grâce à notre comparateur des forfaits.
Grâce à notre comparateur de devis optique, vérifiez le prix de vos verres progressifs ou unifocaux par rapport aux prix pratiqués par les autres opticiens.

Nos conseils pour demander des certificats d'économies d'énergie, pour changer d’assurance emprunteur, pour déménager avec les moyens du bord, pour faire valoir vos droits en cas de problème après un achat sont aussi là pour vous aider au quotidien à consommer mieux. Sans oublier notre dossier anti-arnaques, qui décrypte et rappelle les règles de prudence pour déjouer les tentatives de vente forcée, phishing, fraude à la carte bancaire, services administratifs payants, investissements financiers douteux, contrefaçon… Autant d’escroqueries qui en veulent à votre argent !
UFC Que Choisir en ligne
Morgan Bourven


...lire la suite

1 / /
Pied de page - UFC Que Choisir de l'Ardèche

Haut de page | Accueil | UFC Que Choisir de l'Ardèche | Mentions légales | Plan du site
Site de l'union fédérale des consommateurs Que Choisir: UFC Que Choisir - Association de consommateurs
Site de l'union régionale des consommateurs Que Choisir: UFC Que Choisir Rhône Alpes